mercredi 6 mars 2013

La photopériode

          Gérer et maîtriser la photopériode,


          Le cycle de reproduction du furet est intimement lié à la photopériode (différence entre le temps de lumière et la durée nocturne).
          Le début de la période de reproduction chez le furet correspond au ralongement de la durée du jour (mars).

          Il est ainsi envisageable de gérer artificiellement la photopériode afin d'avancer, retarder, allonger ou supprimer le cycle de reproduction du furet.


          Pour que l'animal soit sensible à un stimuli de type "jour long" (plus de 12 heures de lumière par jour), afin de déclencher le cycle de reproduction, il doit obligatoirement avoir bénéficié de 90 jours de type "jour court" (moins de 8 heures de lumière par jour).
         Ainsi, après 90 jours de "jour court", trois semaines de "jour long" suffisent à faire apparaitre les premières chaleurs chez les femelles.


          Maîtrise de la photopériode, gestion de la durée de l'éclairage par programation automatique


          Sur une production importante de fureton, cela peut permettre de mieux répartir les naissances au cours de la saison.

          On pourrait envisager d'inverser complètement la période de reproduction en reproduisant les conditions d'un pays de l'hémisphère sud, mais on sait par expérience que la qualité des furetons s'en fera ressentir (mauvaise prise de poids, plus de maladies etc etc).

mercredi 16 janvier 2013

Bien choisir son fureton


         La saison de reproduction va bientôt débuter avec son lot de furetons.

         Un large choix va alors se présenter aux futurs adoptants, mais comment s'y retrouver et bien sélectionner votre futur compagnon ?

         Voici quelques points essentiels à retenir :



         Où adopter ?

         Aujourd'hui, les choix ne manquent pas, soyez donc exigeants !

Chez un particulier :
         Il y a du bon comme du mauvais. Des gens passionnés et des doux rêveurs incompétents, des biens renseignés et des cupides. Seule la suite de ce billet vous permettra de savoir dans quelle catégorie ranger le particulier que vous avez en face de vous.
         Un particulier qui fait une portée de temps en temps a tout le temps de s'en occuper correctement. Un particulier qui fait beaucoup de portées : c'est un élevage illégale. Par définition, l'illégalité est aux antipodes de la compétence.
         La législation veut que tous établissements procédant à de la reproduction en vu de commercialiser la production et ce, à partir de 2 portées par an, soit titulaire d'un responsable capacitaire (attestation de compétence), d'un numéro siret et d'une autorisation d'ouverture d'établissement.

Dans une association :
         Oui et non.... Oui pour la bonne action, oui pour l'apparente bonne santé (les furets font tous des examens en clinique vétérinaire) , non car la castration et la stérilisation très largement répandues dans ces associations sont sanitairement parlant un fléau. Et enfin non car la nuance est rarement dans le discours, ce qui me gène profondément de la part de personnes qui s'estiment compétentes.

En animalerie :
         Oui et non encore une fois. Il existe de très bonnes animaleries, de bonnes enseignes qui sélectionnent réellement leurs fournisseurs et recherchent la qualité.
         Si l'animal provient d'un élevage français, sa puce électronique (identification) débute obligatoirement par 250. Si ce n'est pas le cas, il n'y a aucune chance pour que le fureton en question soit né dans l'hexagone, par conséquent, il n'y a pas de sélection du fournisseur.

Dans un élevage professionnel :
         Plutot oui, mais méfiance tout de même. Si la qualité est primordiale pour un élevage puisqu'il s'agit là de sa réputation qui est en jeu, la réalité du marché en contraint certains à faire des choix et à omettre certaines informations.
         Etre un élevage professionnel consiste tout d'abord à accepter la notion que l'on produit pour en tirer un bénéfice. Il faut bien entendu être passionné, mais ce seul critère ne se suffit pas à lui-même. En tout état de cause, il est nécessaire de produire des animaux qui se vendent, cela va de soit me direz vous. Malheureusement la mode ignore la santé. Dans la course à l'originalité, nous oublions rapidement la fonction première d'un animal de compagnie : nous accompagner le plus longtemps en pleine forme.
         Dans la course à l'économie, certains aiment faire partir les animaux avant l'âge de sevrage. Nous y gagnerons quelques poussins ou quelques croquettes, c'est selon.... D'autres n'hésiterons pas à annoncer haut et fort des inepties pour justifier des choix qui ne sont pas à justifier pour la simple et excellente raison : nous n'avons aucune étude sur le furet... rien, absolument rien.
         Un bon éleveur est un éleveur humble.



         La santé

         Le fureton ne doit pas être maigre. A huit semaines, lorsqu'on le saisi, nous ne devons pas sentir les cotes ni avoir un bassin saillant (animal démusclé et maigre).
         Il ne doit pas non plus avoir un ventre gonflé et dur, témoin d'une infestation parasitaire.
         L'anus doit être propre, de même que le pelage péri-anal. Si le pelage autour de l'anus est souillé, vous êtes en présence d'un animal sujet à des diarrhées. Bien entendu, on verra au premier coup d'oeil si prolapsus il y a.
         Les griffes sont propres. Dans le cas où l'on observerait des conglomérats entourant une ou plusieurs griffes, le constat est simple : le fureton vit dans la crasse. (Attention, ce que l'on peut vous présenter est rarement le reflet de la réalité, le fureton lui, ne trahit pas la qualité).
         Les oreilles sont propres et les yeux ne coulent pas. Le poils de l'animal n'est pas hirsute et reprend rapidement son sens après avoir "ébourrifé" l'animal.
         Naturellement, il est vermifugé avec des produits sérieux ; l'ail par exemple, n'est pas sérieux...
         Sa dentition est belle, saine, pas de canine cassée, pas d'abscès.


         La sociabilisation

         Un fureton de 8 semaines, bien dans ses pattes ne doit pas vous mordre lorsque vous le manipulez chez le vendeur. Il peut mordiller (la découverte de son environnement passe par l'odorat et l'oralité) mais en aucun cas il ne devrait mordre au point de faire saigner votre main.
          Lorsque l'on prend l'animal par la peau du cou, il ne gesticule pas dans tous les sens et je peux lui mettre un doigt dans la gueule sans avoir à le regretter.
         Ses géniteurs (le père et la mère), si l'éleveur fait bien son travail et donc sa sélection, sont manipulables, pas mordeurs, joueurs et sympas.
         Que le fureton ait un comportement agressif avec vous durant quelques jours après son acquisition est tout à fait normal. Qu'il ait été bien manipulé ou non avant l'adoption, cela dépend réellement du tempérament de l'animal. Un caractère dont l'héritabilité n'est plus à démontrer, d'où l'intérêt d'avoir des géniteurs calmes et posés.


          Le prix

          Les prix sont libres et à ce titre, chacun est libre de faire ce qu'il veut. Par conséquent; pour des jeunes sujets, les différences de prix qui peuvent aller de 1 à 30 ne peuvent être justifiés que par la qualité des animaux, les frais vétérinaires (identification, vaccination...), les produits administrés (vermifuges), l'alimentation (de qualité ou non), la rareté,le temps consacré et la qualité des conseils qui seront donnés. Il est peu probable qu'un fureton proposé à 20 euros ait bénéficié de soins et d'observation appropriés (ce n'est pas une généralité, loin de là). A l'inverse, on peut trouver des animaux à 250 euros, non vermifugés, non identifiés, mal sevrés et blindés de parasites : vous êtes en face d'un baltringue (voir ce lien pour mieux comprendre : baltringue )



          Le contrat de vente

          Ce document obligatoire NE PEUT PAS comporter de clauses abusives qui le rendraient alors caduque (j'ai conscience que les personnes qui ont recours à cet usage ne savent pas ce que veut dire caduque).
          Voici quelques clauses abusives : donner régulièrement des nouvelles, l'obligation de castrer/stériliser, ne pas faire reproduire, avertir l'éleveur si vous souhaitez vous séparer de l'animal...
          A ce jour (mais ça va bientôt changer, malheureusement), les animaux sont un bien au sens juridique, au même titre qu'une table ou qu'une télévision. Quand vous l'avez achetez, libre à vous d'en faire l'usage que vous souhaitez tant qu'il n'y a pas de maltraitance (seul alinéa permettant de reconnaître que dans l'animal il y a probablement une vie).



L'anthropomorphisme : bébé (en parlant de fureton), la maman, enceinte (au lieu de gestation) etc etc... L'anthropomorphisme est un plâtre sentimental sur l'incompétence. Méfiez vous de l'abus ces termes mielleux qui malheureusement, très souvent, sont révélateurs d'une maltraitance par méconnaissance des besoins essentiels ou par excès de pouponnage.

Identification : elle n'est pas obligatoire pour le furet, sur le territoire français. (Faisons confiance aux laboratoires pour que cela change très vite.... malheureusement).

Vaccination : elle n'est pas obligatoire, un seul vaccin intéressant, celui contre la maladie de carré. Le furet n'étant pas sensible à la rage.


         En bref, posez des questions à votre interlocuteur : quel produit, quand, comment et pourquoi... les géniteurs, pourquoi cette sélection etc etc....


Un prolapsus, évitez d'acheter un fureton présentant un tel symptôme.
 
 

        

vendredi 14 décembre 2012

Mouffettes

         Nous proposons un couple de mouffettes à l'adoption,


         Gericko et Geep Sea, un mâle et une femelle, tous deux agés d'un an et demi sont proposés à l'adoption.




 

 
 
         Elles sont en parfaite santé, de bon gabarit. Pour l'ornement ou un passionné qui saura les sociabiliser.

         450 euros l'une, 800 euros le couple.


         laforetdoy@free.fr ou 06 63 05 13 18
 
 


mardi 9 octobre 2012

Recettes de rations ménagères

          Un furet adulte de 1 kg consomme en moyenne une ration de 200kcal sur 24 heures. La ration doit être distribuée en plusieurs petites portions.
 
 
          Voici deux recettes de rations ménagères élaborées par une vétérinaire nutritionniste :
 
 
 
BASE POULET
 
Pour 200kcal (modifier les quantités en conservant les mêmes proportions si les besoins sont différents).
 
110 grammes de viande de poulet ou de dinde, crue ou cuite
7,5 ml d'huile de colza
0,5 ml d'actis omega (Sogeval)
4 grammes (1 dosette) de Vit'i5 Little Ca
1 à 2 grammes de son de blé
 
 
BASE BOEUF
Pour 200kcal (modifier les quantités en conservant les mêmes proportions si les besoins sont différents).
 
100 grammes de coeur de boeuf
1 oeuf de caille entier (sans la coquille)
5 ml d'huile de colza
0,5 ml d'actis omega (Sogeval)
4 grammes de Vit'i5 Little Ca
1 à 2 grammes de son de blé
 

 
 
 

mercredi 19 septembre 2012

L'identification du furet en image

         Contrairement à ce que l'on peut lire parfois, il est inutile de procéder à une anesthésie flash pour identifier un furet.
        
          Un vétérinaire qui a l'habitude de manipuler des furets, le tour de main et une bonne aide de votre part sont amplement suffisant pour effectuer ces soins sans faire respirer à votre animal un gaz qui n'est pas anodin.


          On débute par la vaccination, moins traumatisante, l'animal sera plus calme pour être identifié par la suite. Si l'on fait le contraire, le furet se débattra pour la vaccination.


On présente l'animal correctement au vétérinaire pour qu'il puisse le saisir par le cou sans se faire mordre. On donne au furet un stylo avec "grip" caoutchouc sur lequel il pourra passer sa colère.
 
          Votre vétérinaire pourra exercer sans stress, pensez à son confort.
 
 

          Sans stylo, on peut donner sa main gantée pour distraire le furet sans y laisser des doigts !

Une fois vacciné, on implante la puce électronique.
 
 
Aidez votre vétérinaire, pensez à son confort.

lundi 27 août 2012

Panorama du monde du furet en France

          Ou comment se préparer pour devenir éleveur de furet....


          Après un rapide tour d'horizon, on recence moins de 20 élevages de furets déclarés en France.

          Il est très difficile aujourd'hui d'avoir une idée précise tant les élevages naissent et meurent rapidement. L'attrait du gain semble être la seule réflexion motivant la création de ces élévages éphémères qui ont oublié d'anticiper les frais annuels d'un élevage, la place nécessaire, les locaux, les maladies, la sélection...

          A l'instar de l'élevage canin, le monde du furet est engorgé d'illuminés, de doux rêveurs, d'élevages illégaux, de nostalgiques, de militants pour la cause animale... tout autant de personnes qui ne peuvent comprendre les tenants et aboutissants d'un élevage professionnel.

          Vous voulez vous lancer dans l'élevage de furets ? voici ce qui vous attend :




L'élevage de A à Z :



A comme....

          ADV : Aleutian Disease Virus, maladie provoquant des épidémies graves avec un taux de morbidité de 100%. Il n'existe ni vaccin ni traitement contre ce virus que l'on rencontre de plus en plus fréquemment en France grâce à l'importation massive de furets malades.

          Antéchrist : En effet, avec vous, c'est la fin du monde du furet. Vous envisagez de vivre sur le dos de vos animaux, vous ne les aimez donc pas, vous les exploitez. Vous ne faites pas de sélection, seul le profit vous intéresse et si un jour l'avenir de l'espèce est compromis, vous en serez tenu pour responsable. Vous et vos confrères éleveurs qui représentent environ 5% des furets vendus en France chaque année.

          Associations : les associations sont forcéments anti-élevages, vous serez tenus pour responsable des futurs abandons de furets. En effet, le particulier passionné, lui, ne vend qu'à des gens hautement qualifiés et bien renseignés. Le mépris de la santé des animaux ne pose généralement pas de souci pour ces dernières (stérilisation/castration et alimentation croquettes exclusivement). Les associations sont faciles à reconnaitre, généralement elles pleurent pour avoir des dons bien que leur compte en banque soit supérieur à celui d'un élevage.


B comme...

          Balance : point d'astrologie ici mais balance comme cafard, baveur, indic ou "pute", vous êtes professionnels donc vous êtes soupçonnés d'avertir les services compétents quand vous identifiez des élevages illégaux. Ces derniers, sans aucune preuve et sans aucune conscience professionnelle n'oublieront pas de vous rappeler que vous vivez sur le dos de vos animaux et que par conséquent vous êtes méprisables.

          Baltringues : Ce sont généralement les élevages illégaux qui pour pouvoir fourguer au prix fort leur production vont critiquer sans cesse et sans relache votre travail. Il faut bien exister d'une manière ou d'une autre. Le plus rapide n'étant pas de justifier de ses compétences mais de tenter de démontrer que les autres n'en n'ont pas. Ces "baltringues" ont une durée de vie de 3 ans en moyenne, n'ont aucune compétences et méprisent la législation. Ils sont très facile à identifier.

          Boulet : vous en verrez beaucoup, généralement ils sont membres des associations (voir lettre A). Malgré les heures d'informations que vous allez leur donner, ils iront sur des forums vérifier les informations et pour être bien vu de leurs nouveaux amis virtuels accepteront de croire tout est n'importe quoi : comme le fait que vous êtes un antéchrist (voir lettre A encore une fois).


C comme....

          Conjoint : il en faut un bon, car l'élevage se fait à 2, c'est un projet de vie, un projet de couple.

          Coccidiose : parasitose fréquente, rarement bien soignée chez les baltringues.

          Cracher : cracher dans la soupe, cracher à la gueule.... c'est ce qui vous arrivera sur les forums lorsque vous donnerez des informations. Des baltringues (voir lettre B) s'approprieront vos connaissances et mépriseront vos compétences.... Dans l'idéal, prenez en photo le journal du jour avec la date lorsque vous donnez une nouvelle information (méthode terroriste qui a fait ses preuves).


D comme...

         Dénonciation : voir Balance. Pratique courante à votre encontre même si rien n'est fondé. Il faut compter environ 2 dénonciations tous les 3 ans. Généralement, les services vétérinaires se lassent et vous passent juste un coup de téléphone pour vous dire qu'ils ont reçu encore un mail...


E comme...

         ECE : Entérite catarrhale épizootique, maladie diagnostiquée par beaucoup de vétérinaires dès qu'ils observent une diarrhée verte, faisant fit du test de base. L'ECE est selon nous et uniquement nous, un ensemble de maladies inconnues regroupées sous ce terme qui désigne un symptôme.

         Ecervelé : Généralement, c'est les interlocuteurs sur le web qui vous demande de vous justifier jusqu'à 4 heure du matin. Eux ne travaillent pas, vous oui.

          Eleveur : Métier qui ne consiste pas seulement à prendre la zigounette d'un mâle pour la mettre dans le pilou-pilou d'une femelle. L'élevage, c'est un devoir de sélection dans le but d'améliorer un ou plusieurs caractères de l'espèce : morphologie, sociabilité, couleur, prolificité... Toutes formes de sélection est justifiable du moment que l'on ne ment pas.

         Entêté : Malgré toutes vos explications et sans jamais être venu vous rencontrer, ils sauront mieux que vous ce que vous faites. Bien souvent, ils sont assimilables aux baltringues.


F comme...

          Farfelu : les justifications des baltringues concernant leurs sélections. En peu de mots, on s'apperçoit vite que la sélection ne se fait que sur des critères "bankable" adieu la santé, le caractère... on produit ce qui est à la mode uniquement. Ne pas oublier que les baltringues n'ont pas l'objectif de durer dans le temps.

          Foireux : les contrats des baltringues.... ils contiennent toujours des clauses abusives, bien entendu toujours au mépris de la loi. Personnes ne peut vous interdire de faire reproduire votre furet, vous obliger à donner des nouvelles ou vous renoncer la vente.


G comme...

         Giardiose : pathologie touchant les élevages qui sont limites niveaux vermifuge et hygiène.

         Google : Votre meilleur atout et votre pire ennemi.... idéal pour se faire connaitre mais toutes les critiques, même diffamatoires sont ineffaçables.


H comme...

          Hypocrite : Les personnes qui achètent vos animaux pour les faire reproduire et vous critiquent ouvertement sur le web.... prenez leur argent et dénoncez les....


I comme...

         Ignare : Dans le monde du furet, nous sommes tous ignares... ceux qui prétendent le contraire sont généralement des baltringues, voir un ou deux élevages qui sont border line.

         Ignomine : vous y serez confronté.

         Insultes : elles seront quotidiennes.


J comme...

          Joie : vous en aurez beaucoup en exerçant ce métier.

          Joute : la joute verbale sera votre lot quotidien.


K comme...

         Killing : méthode consitant à se débarrasser des invendus ou des animaux qui ne reproduisent plus... vous y serez peut être confronter.


L comme...

          Langue de pute : généralement, ce sont des personnes qui ne vous ont jamais vu.


M comme...

          Mammite : inflamation de la chaîne mammaire. Affection relativement fréquente qui nécessite une surveillance quotidienne.

          Manu : personnage à éviter

          Menaces : vous recevrez des menaces, parfois des menaces de mort. On s'y habitue.


N comme...

         Nauséeux : la mentalité dans le monde animal.

O comme...

          Ookystes : personne ne sait ce que c'est sauf vous, c'est pour ça que vous êtes professionnel.

P comme...

          Peine : vous en aurez beaucoup en exerçant ce métier.

          Professionnel : attention, tous les professionnels ne sont pas vos amis une fois déclaré... bien au contraire... Si vous existez et que vous persévérez vous deviendrez une personne à abattre.... dans ce cas précis des élevages professionnels peuvent se comporter en "baltringue".


Q comme...

          Qualifications : Il vous en faudra beaucoup. La passion seule n'est pas suffisante pour mener à bien un élevage rentable. Vous devrez avoir ou acquérir des compétences en informatique, en communication, en comptabilité, en commerce...

R comme...

         Réalité : réalité économique, réalité du marché, réalité de l'élevage.... bien peu savent ce que s'est.


S comme...

          Sodomie : se faire enculer, c'est relativement fréquent dans le monde de l'élevage.


T comme...

          Thiaminase : personne ne sait ce que c'est, mais on sait qu'il ne faut pas en donner au furet.


U comme...

          Urolithiase : calculs liés à la consommation de croquettes.


V comme...

          Vétérinaire : il vous faudra un bon véto, pas cher. Il vous faudra des compétences vétérinaires pour lutter contre les inepties volontaires des vétérinaires de vos clients dont le seul objectif est de soustraire de l'argent à vos adoptants en vous mettant sur le dos une incompétence indémontrable.


W comme...

          Waardenburg : syndrôme mis en cause dans le cas des furets tachés, mais en fait, personne n'est capable de le démontrer.


X comme...

          Xénophobie : la peur de l'étranger. Vous en serez victime quand vous tenterez de vous intégrer dans le monde du furet..... t'es qui toi ?


Y comme...

         Comme rien.... rien ne commence par Y.

Z comme...

         Zoonose :  (maladie transmissible de l'animal à l'homme)   là, on touche des informations pointues. C'est votre principale souci en tant que pro. Les baltringues s'en moquent, ils ne sont pas contrôlés, mais vous oui.

mardi 21 août 2012

Le marché du furet en déclin

          L'année 2012 marquera la fin du développement du marché furetesque en France. Face à la reproduction sauvage, les animaleries vendent de moins en moins..... par conséquent les grossistes vendent de moins en moins et les élevages de furets doivent s'adapter.

         L'offre est supérieure à la demande..... la faute à qui ?
         La reproduction sauvage, effectuée par des particuliers, soutenus par les associations de défense des animaux.... le manque de législation (identification non obligatoire), le manque de contrôle.....


         Il ne restera sur le marché que les personnes qui pourront proposer un tarif correcte pour des animaux sains, une bonne prestation, un bon contact, de bonnes relations.... il ne fait nul doute que de vieux élevages disparaîtrons.